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Francois-Étienne Paré


L'automne dernier, c'est avec une grande fierté que je suis devenu le porte-parole de la Fondation PGL. Ayant participé à l'animation de la Grande Finale Internationale de la Dictée PGL à trois reprises, j'étais déjà "vendu à la cause" ! Quoi de plus beau dans notre monde que de donner accès à l'éducation. C'est, à mon avis, la meilleure façon d'offrir un avenir de qualité à nos enfants. Un avenir riche et paisible. Aidez-moi à poursuivre cette oeuvre sur le terrain ! François-Étienne **POUR BLOGUER AVEC FRANÇOIS-ÉTIENNE, VEUILLEZ CLIQUER SUR "BLOGGER" SOUS LE TEXTE DU BLOG.**

 


5 février 2010
2010-02-10

Les crevaisons sont fréquentes sur les routes africaines. Et j'étais un peu déçu, parce qu'on en avait eu aucune jusqu'à présent ! Eh bien, notre dernière journée au Mali nous a permis de rétablir les choses. Non pas une, mais deux crevaisons ! À la première, on a utilisé la roue de secours. Mais à la deuxième, qui a eu lieu à Kassela (Le nom est quand même à propos, non ? Notre pneu a cassé là !), c'était moins évident. Mais nous avons eu, comme le dit matante Nicole, de la chance dans notre malchance. À quelque 200 mètres, on a trouvé un professionnel, qui a savamment réparé la chambre à air. D'abord, avec du fil et une aiguille. Puis, c'est de la colle. Il met ensuite une pièce de caoutchouc par-dessus la colle, et la fait fusionner en déposant un fer presque rouge le tout. Daniel est épaté et noContinuer...
4 février 2010
2010-02-10

C'est plus difficile ce matin. J'ai la tête à Montréal. Je crois que c'est normal quand on se sent si près du retour. Et l'exercice des entrevues m'a forcé à plonger dans une réflexion introspective qui m'a déconnecté du moment présent. Je ne suis plus en voyage au Mali, je suis en voyage en moi-même. Il y a comme un petit François-Étienne qui se promène dans le grand François-Étienne, et qui l'analyse. Qui est-il, ce grand ? Et que pense-t-il de tout ça ? Du Mali ? De la fondation qu'il représente ? Des gestes posés pendant le voyage ? En faisons-nous assez ? Comprenons-nous bien les besoins ? Et lui, le grand, quelle place occupe-t-il dans tout ça ? Dans l'univers ? Toubab ? Non, je ne suis pas en voyage au Mali. Je suis... dans ma tête ! Pourtant, on roule. On fait 400 km aujourd'hui pour se rendre à Continuer...
3 février 2010
2010-02-04

Départ pour Mopti en pinasse. On discute un peu de l’horaire de la journée. Serge et Alain souhaitent tourner des entrevues avec les membres du groupe pour documenter le voyage, et cette journée à Mopti est sans doute notre dernière occasion de le faire. Comme on tourne avec la lumière du jour, le temps devient un facteur déterminant. On s’arrête tout de même à Gomina, un joli village de pêcheurs. Et là, je fais ce que j’ai envie de faire depuis des jours… un tour d’âne ! J’ai fait très peu d’équitation dans ma vie et jamais sur un âne. Je suis complètement ridicule ! Je suis beaucoup trop grand pour l’animal, mais surtout, je conduis comme un pied. Et comme je ne me sens pas très à l’aise, je pousse des petits cris d’une virilité douteuse… J’ai fait à peine 20 ou 30 mètres. Par contre, jâContinuer...
2 février 2010
2010-02-04

De retour sur la pinasse et sur le fleuve Niger qui est tout calme. Il semble lui aussi avoir bien dormi. On est étendus, soit au soleil, soit sous le toit qui nous donne de l’ombre. Un des membres de notre petit équipage, notre conteur de la veille, lave tranquillement le bateau. Court arrêt dans un village Peul. On est accueillis en amis. On nous permet de marcher dans les petites rues sans rien nous demander. Des amis, venus jeter un œil et partager sourires et poignés de main. Il y a des enfants partout autour de nous. Encouragé par Alain, je me lance dans une comptine. Les enfants, qui ne parlent pas ma langue, répètent quand même tout mot à mot. Hélène a croisé une mère et son bébé qui vient à peine de naître. De retour au bateau, Linda sort de son sac un ensemble 0-3 mois. Hélène se fait sa fière messagère eContinuer...
1 février 2010
2010-02-04

1 février 2010 Avant de partir pour Kona, où la pinasse nous attend, Alain filme un musicien urbain qui a un sens aigu du spectacle, Sissoko. Il était à notre table hier soir, hilare et généreux. Ravi par cette énergie brute, Alain lui a donné rendez-vous ce matin devant l’hôtel. « Lopilopilo, Lopilopilo !!! » On a quelques 200 kilomètres à parcourir, mais sur goudron. Pour la première fois depuis plusieurs jours, j’ai l’impression d’aller vite ! Arrêt pour ravitaillement à Sévaré, en banlieue de Mopti. On passe à la banque, puis on va dans un magasin d’alimentation. Et là, pour la première fois du voyage, on voit des chips ! On a tellement exprimé notre envie, notre désir de chips depuis notre départ, qu’on vire fous ! Bbq, Ranch, Fromage… Même les saveurs extra-terrestres ou improbables foContinuer...
31 janvier 2010
2010-01-31

Ce matin, je sais que c’est impossible, mais j’aimerais ne pas être blanc pour poursuivre ma route. J’aimerais en fait ne pas être client, ne pas être étranger, pour être simple témoin de la vie ici. Je sais pertinemment que ce n’est pas possible. J’aimerais être oiseau ou même invisible pour voir vivre ces enfants que je croise dans les rues. Pour écouter le son des outils des femmes qui écrasent le mil. Pour être assis, invisible, près d’elles et entendre leurs conversations comme celles des sages dans les cases à palabres. Mais je n’aurai pas ce privilège. Tiken Jah Fakoli chante dans le camion : « On en a marre, mon pays en a marre… » On roule dans deux véhicules. Le premier arrive à Bandiagara. Le second est en panne. Même problème qui a endommagé la courroie de transmission et le radiateuContinuer...
30 janvier 2010
2010-01-31

Après trois jours entiers passés au pays des Dogons, entre légende et histoire (la formule vient d’Hélène) entre splendeurs et surprises, entre attendrissements et incompréhensions, je me demandais comment nos organisateurs allaient réussir à nous en faire voir plus. La réponse n’a pas tardé et elle s’appelle Yougas. Les trois Yougas que nous visitons, Youga-Na, Youga-Dougou et Youga-Piri, sont de minuscules villages Dogons situés très haut dans la falaise. Au moins une heure d’une difficile ascension, certains ont même pris des porteurs, pour arriver à Youga-Na puis Youga-Dougou. Mais ça valait le coup ! On n’a jamais été si près des maisons Tellems. Un couple âgé nous laisse même entrer chez eux. Quelques murs de terre cernent modestement un petit creux de la falaise. Leurs pieds doivent éviter les rocherContinuer...
29 janvier
2010-01-31

Tireli. On a que dix minutes avant de partir à pieds pour, d’abord Banani, puis Koundou. Alain et moi, on en profite pour aller rejoindre les femmes du village au puits. Elles insistent, alors on se met tous les deux à la tâche. D’abord, on puise. C’est lourd. Puis, on remplit une cuve. Ça me demande ensuite toute ma force d’homme pour arriver à m’envoyer la cuve sur la tête comme ces femmes le font elles-mêmes. C’est la même chose pour Alain. Et vous savez à quel point nous sommes deux pièces d’hommes impressionnantes ! On commence donc cette journée de marche une fois de plus remplis d’admiration pour les femmes maliennes. Court arrêt à la mare aux caïmans, animal sacré et respecté ici. On l’observe, immobile, les yeux hors de l’eau, prêt à tout. Prêt surtout à manger un poulet vivant ! C’estContinuer...
28 janvier
2010-01-31

Visite de Nombori, village au pied duquel nous avons dormi. Notre guide, Tall, nous fait grimper jusqu’à la maison du Hogon, guide spirituel du village. Une maison minuscule qui est maintenant inhabitée depuis 4 ans. Le dernier guide spirituel n’a pas encore été remplacé. Je comprends. Pour devenir Hogon, il faut accepter d’abandonner sa famille et de vivre isolé. Pour se laver, le Hogon se fait lécher par un serpent. Une jeune vierge lui apporte sa nourriture et une tortue partage son assiette. Si elle ne le fait pas, le Hogon ne mange pas. Devant sa maison, un fétiche, une représentation de Dieu. Ce qu’on voit, c’est une motte de terre, mais ça pourrait être une roche. Chez les animistes, Dieu est dans tout ! On goûte le fruit du kola. C’est tellement mauvais ! Entre ça et une poignée de tourbe, j’hésite Continuer...
27 janvier
2010-01-30

Ça commence par une visite du village de Konsagou. D’abord, les installations maraîchères. Je suis ébloui par le génie de ces gens. Ils ont creusé des puits, jusqu’à 17 mètres de profondeur à même le sol et recueillent l’eau pendant la saison des pluies. Cette eau leur sert maintenant à irriguer leurs terres. La culture principale ici, l’échalote, a été introduite par un français du nom de Marcel Guiuolle (Épellation de notre guide. Ce serait pas con de vérifier.) Il y a même une pépinière expérimentale. On essaie ici de diviser les pousses. Le but est de pouvoir obtenir plus d’une échalote par bulbe. Jusqu’à maintenant, les résultats semblent concluants. Les échalotes qui poussent ici sont vendues à Bandiagara et même à Bamako, la capitale. Ouais, on semble bien ici. Mais du coup, queContinuer...
26 janvier
2010-01-30

Partir de Djenné pour Konsagou demande que l’on prenne le bac une fois de plus et par conséquent que l’on devienne une fois de plus les otages des marchands. Monsieur Meilleur Prix insiste pour faire commerce avec Madame Tranquille (Lucie). Je reste dans le camion. Aisha est à la fenêtre, belle comme le soleil et plus brillante encore que sa beauté. Elle comprend que nous n’achèterons pas, mais Marc et surtout Tante Mimi (Michèle) la font tellement rigoler que ce passage obligé devient un jeu très agréable. Au Mali, les montagnes se lèvent à 10h00 ! De la roche qui émerge du sol pour toucher sa part de soleil et de chaleur. Mopti, grande ville administrative qui m’apparaît un peu générique. On ne s’arrête que 45 minutes, mais dans certaines villes, c’est suffisant pour me permettre de prendre lContinuer...
25 janvier
2010-01-30

J’apprends au petit déjeuner que la Côte d’Ivoire a perdu 3-2 en surtemps hier. Dommage. On apporte des tartines de Nutella à Benoit, Albéric et Dembelé, nos accompagnateurs. Ils préparent le camion a la hâte puisqu’on a un peu de retard. Ils sont pas mal extraordinaires, ces trois-là. Travaillants, dévoués, réservés. Une chance qu’ils sont là! Encore bien des kilomètres à parcourir pour nous rendre à Djenné. On s’arrête au pied des baobabs. J’apprends que s’ils n’ont pas feuilles, ce n’est ni par timidité ni par manque de nutriments. Les baobabs appartiennent aux propriétaires des terres où ils se trouvent. Leurs feuilles sont utilisées pour faire des condiments et des sauces. Leurs fruits sont mangés aussi. Benoit me raconte que les pépins des fruits des Baobabs s’appellent desContinuer...
Bamako
2010-01-26

Première impression : la ville fume. Partout il y a de la fumée. On est littéralement dans un nuage. Il y a tellement de bois qui brûle. Il est environ trois heures du matin au moment de sortir de l’aéroport. Des personnes handicapées sont là pour nous soutirer quelques pièces. On fait la rencontre de Benoît, l’organisateur malien de notre trek. Linda a les yeux et les joues qui se remplissent d’eau. Retrouvailles pleines d’estime et de tendresse. Deuxième impression : les déchets. Partout. Mais partout. Tous les quartiers, sans distinction. Sacs de plastique, cartons de cigarettes, boîtes de conserve. Le sol en est plein. Troisième impression : les gens. Cette ville ne dort pas. Un enfant (10 ans peut-être) marche sur la route, seul. Vas te coucher, coco! Hôtel Mandé. Bondé. Plus de chambre, Continuer...
Une nuit avant les enfants...
2010-01-24

On sait que la nuit sera courte, aussi mais tout le monde accepte ce fait sans rechigner. On veut être à l'heure pour le repas du midi à la cantine de Diarrabougou. Lucie me demande de saluer ses amis. Salut, les amis de Lucie. Elle est chouette, votre copine !
Casablanca
2010-01-24

Hôtel de transit. On dort un peu, puis, on dîne et on prend deux taxis pour aller visiter la ville. La mer, la Grande Mosquée, la médina. Visite éclair, mais ça donne un peu une idée de cette grande ville. Portrait restreint, de touriste, mais quand même. On commence à se connaître un peu plus. Il aurait fallu assister à notre discussion sur le partage des frais de taxis. Un souci que chacun paie sa juste part, ce qui est beau, mais personne n'a les mêmes devises en poche : Euros, Dirhams, Dollars canadien, Dollars U.S. On n'arrive pas à convertir. Une joyeuse bande de clowns ! Au souper, j'apprends que le mari de Michelle est un Jedi... Wow ! On se promène dans les boutiques hors taxes. On achète pratiquement rien. On est pas là pour ça. Pas là pour profiter des "occasions". EncContinuer...
Sport et magasinage...
2010-01-24

Royal Air Maroc. Poisson ou Poulet ? Poisson. Pas vu le film. Dormi. J'ai lu dans un journal marocain les résultats de la Coupe d'Afrique des Nations. Le Mali est furieux. Il a été éliminé à la suite d'un match Angola-Algérie au cours duquel aucune des deux équipes n'y a mis l'effort. Elles se sont contentées de faire 0 - 0 pour assurer leur qualification. Mali out ! Je n'aime pas non plus quand on joue fessier ! À l'atterrissage, j'ai vu des femmes marocaines les bras remplis de sacs de magasinage Ogilvy...
anticipation
2010-01-24

Regard sur mon sac. J'y ai accroché le sac de couchage de ma blonde. Elle m'a dit avant que parte : J'ai un sac de couchage d'été si tu en as besoin d'un. Ok, j'ai dit. Elle le possède depuis 20 ans ! Et il vient du Pavillon chasse et pêche 440 ! Je peux pas croire que je pars en Afrique avec cette relique. Que dis-je, c'est presqu'une pièce de musée ! Discussion autour du peuple Dogon. Michelle, anthropologue de formation, nous dit que ce peuple, qui vit modestement est fascinant pour plusieurs raisons, mais entre autre pour ceci. Selon elle, ils sont convaincus d'avoir été visités par un être supérieur extraterrestre, venant d'un astéroïde dans le bout de Saturne ou de Jupiter. Depuis des siècles, qu'ils se racontent cette histoire. Bien avant l'existence d'instruments capaContinuer...
Premières rencontres
2010-01-24

Puis, des rencontres qui mettent de la lumière dans tout ça. D'abord avec le groupe. À nous entendre, je comprends que tout le monde a choisi ce voyage pour les bonnes raisons. D'une part, pour découvrir, pour aller un peu au bout de soi-même aussi, mais je sens que tous ont envie de faire pour que les choses s'améliorent. Agir soi-même un petit peu sur la manière qu?a notre monde de se faire. Ne serait-ce qu'en changeant notre regard sur lui. Ensuite, une dame s'approche de moi. Aéroport Pierre-Elliott-Trudeau. Porte d'embarquement B61. Elle m'a reconnu ! Elle est abonnée à L'Ardoise, le magazine de la Fondation. Elle y a lu qu'on partait pour le Mali. Elle, s'en va pour un séjour de deux mois au Bénin. Elle part faire du bénévolat avec un autre groupe de Québécois. C'est beau,Continuer...
Constat de départ
2010-01-24

Photos avec nos casquette et notre banderole. Constat 1 : Je suis fier de faire ce voyage. Constat 2 : J'ai un drôle d'air avec une casquette sur la tête. Constat 3 : Je dois me laver de cette peur qui me colle (qui nous colle) trop souvent devant ce genre de situation, face à une réalité inconnue. En plus, je n'aime pas cette idée, qui a coulé en moi, malgré moi, au fil des conversations, qu'il peut y avoir un danger à faire une voyage comme celui-là. Je refuse de partir avec cette pensée en tête. Je refuse que l'on perpétue cette façon de voir le continent africain... Comme étant dangereux. Je refuse tellement que je l?écris. JE REFUSE.
Départ
2010-01-24

21 janvier 2010. C'est le départ. Premier contact avec le groupe en entier. Difficile pour moi d'entrer en contact avec les autres. Mon fils que j'adore (Arno 10 ans) me serre et je l'embrasse. J'ai aussi cette envie, ce besoin grand et aigu de mettre mes bras autour de ma blonde que j'adore. Je le fais. J'aurai le temps en 16 jours de faire connaissance !
Point zéro.
2009-09-17

Je ne suis jamais allé en Afrique. Déjà, la perspective d'y aller m'émeut. De le faire avec la Fondation encore plus. Je meurs d'envie de rencontrer les personnes qui travaillent à la mise en place des cantines scolaires... leur serrer la main, les remercier en personne. D'ici, je les admire. Très hâte, de leur transmettre un peu de ce grand respect que j'ai pour elles. Aussi, je ne sais pourquoi mais, l'idée de me rendre à Tombouctou et de mettre le pied dans le fleuve Niger m'excite vraiment !
Martin Houle


Nicole Houle


Martin Houle


Jean Deschamps


Benoit Pare

Je te souhaite de faire de belles et grandes rencontres. Merci de nous faire découvrir le Mali. À bientôt!
Alain Jacques

Je t'encourage François-Étienne parce que... je veux que tu nous rapportes des photos de cette partie de l'Afrique. J'aimerais visiter à partir de ton point de vue... Sans blague, c'est un projet à long terme que les tragédies actuel
Caroline Lavigne

Ouvre grand tes yeux et profites-en bien Gros Paré de mon coeur. Et reviens-moi sans trop de piqûres!
Manon Corbeil

Ce sera une super expérience! Des souvenirs pour la vie! Profites-en bien!
Jean Gagnon

Bonjour François, il me fait grandement plaisir d'adhérer à ta cause! J'espère que ton séjour au Mali sera bénéfique pour toi. Marie-Christine aimerait sûrement t'accompagner, qu'en penses-tu? Je te souhaite un super voyage et au plaisir
S. Martineau

;)
JACQUES A. AUGER

BRAVO FEP. POUR TON IMPLICATION ET BRAVO À LA FONDATION.
Bernard Paré

Bonne chance. et merci pour ton implication Tu as raison la cause en vaut la peine.
Benoit Chartier

Essaie donc de recruter un futur Jaune pendant que tu es lè-bas ...
Jacques Chartrand


Nancy Corriveau

Bravo FEP et bonne chance

À l'aéroport

Le groupe est enfin réuni et se prépare à décoller. Que d'aventures en perspective!

Dogon

L'heure du thé

Voiliers

Un voilier sur le fleuve au Mali

 

Objectif : 3000.00 $
Recu :3160.00 $
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